Les Vies de papier / Rabih Alameddine. - Les Escales, 2016

« Essayer de connaître un autre être humain me semble aussi impossible, et aussi ridicule, qu’essayer d’attraper l’ombre d’une hirondelle. » p. 252
Aaliya Salch est une vieille libanaise, mariée à 16 ans, répudiée à 20, sans enfant, jamais remariée et se sentant toujours mal dans la rigidité des conventions sociales de son pays. Elle s’est recréée un monde plus ouvert à travers les grands auteurs de la littérature mondiale qu’elle traduit depuis un demi-siècle pour son propre plaisir, sans jamais publier, ni même communiquer le résultat de son travail. Sa vie et ses souvenirs sont marqués essentiellement par ses relations féminines. Celles avec ses trois voisines, son amitié avec la défunte Hannah ou encore ses rapports conflictuels avec sa mère. Elle s’épanche à travers cette pérégrination dans le Beyrouth d’aujourd’hui encore marqué par les traces guerrières d’hier. Je dois avouer qu’au final ce roman digne d’intérêt, Prix Femina 2016, m’a pourtant paru bien long et parfois un peu pédant.
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 Avis : **

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